Le retour avec un roman feuilleton « Quand ce marin va-t-il s’arrêter de souffler? »

Bon, voilà. Mon père est mort et incinéré. Je viens de finir le récit de sa vie qui a été imprimé à 10 exemplaires et distribué à la famille. Maintenant je peux me remettre au boulot, c’est-à-dire poursuivre l’écriture d’un polar que j’ai commencé en 2009 après avoir définitivement renoncé au journalisme, sa pompe et ses œuvres, même sur le net.
Un de mes « amis » sur FB, Thierry Crouzet (parfois insupportable) a entrepris la publication d’un feuilleton cyber-apocalyptique, « One minute », sur une plateforme collaborative, Wattpad,. Je me suis dit que je pouvais essayer de repartir là dessus. J’ai donc exhumé mon premier jus et je me suis lancé. Voilà le synopsis:

Un journaliste du « Globe », Machin (diminutif de Maeschalckinovich) se rend à Sète pour prendre une interview de Kamyk Saulgeos (KS), le peintre prestigieux dont une œuvre vient de battre les records des vente pour une œuvre contemporaine chez Christie’s et dont le travail va faire l’objet d’une rétrospective au Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou (Beaubourg).
Machin arrive au bord de l’épuisement, sans doute les prémices d’une crise de colique néphrétique, dans le port qui commence à être balayé par un vent humide venu de la mer. Il a fait le voyage en train et loge dans un hôtel minable pour limiter les frais, ce qui le chagrine beaucoup.
KS repousse le rendez-vous sous prétexte d’une laryngite. Le journal demande à Machin, qui a dû se procurer de la morphine pour soulager la douleur provoquée par le calcul, de faire une enquête sur un meurtre étrange révélé par un magazine satirique local qui profite de la grève du quotidien régional pour se faire une notoriété grâce à ce scoop.
Machin, qui n’a jamais couvert les chiens écrasés, risque d’être licencié s’il ne parvient pas à éclaircir le mystère qui semble s’épaissir à mesure que le brouillard ensevelit le port. Il s’accroche à d’étonnants personnages échoués sur les quais, une ancienne photographe vedette ayant sombré dans l’alcoolisme, un éditeur raté coureur de fonds, pour faire avancer une enquête qui dérange des gens dangereux.
Laissé pour mort dans les souterrains creusés par les Allemands dans la « montagnette » qui surplombe la ville, Machin parvient à trouver une issue et par la même occasion à comprendre comment et pourquoi ce meurtre a été commis. Il n’est pas tiré d’affaires pour autant ; son journal n’apprécie pas la manière dont son travail a été fait ; ses révélations en ont fait un interdit de séjour à Sète. Heureusement, le brouillard se lève et Machin expulse son calcul.

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